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Après Eric Berne, l’AT continue

Au sein de cette “A.T. classique”, les différentes approches sont considérées comme complémentaires et susceptibles d’être combinées en dépit de leur divergences.

José Grégoire – Les orientations récentes de l’analyse transactionnelle

Une école de pensée désigne un ensemble de personnes qui partage des opinions semblables ou un point de vue similaire en philosophie. 

Eric Berne a fait de l’AT une discipline ouverte, dans la mesure où le processus reste éthique et contribue à guérir le patient. Nombre de transactionnalistes ont alors apporté leur singularité en contribuant à son développement.

Aujourd’hui encore, l’AT évolue. Chaque trimestre paraît la revue Actualités en analyse transactionnelle (AAT) en français, et le Transactional Analysis Journal (TAJ), en anglais, qui questionne les pratiques. Chaque analyste transactionnel peut y contribuer en écrivant des articles de fond qui contribueront au développement de l’AT. Les cinq écoles présentées ci-dessous sont extraites d’un article de J. Wilson & I. Karina, publié dans le Classique des ATT n°1.

Tolérance plutôt que bienveillance ?

ouverture petitSi vous avez déjà suivi une formation, peut-être avez-vous assisté à la présentation des règles de bonne conduite proposées par le formateur. Le mot « bienveillance » en faisait-il partie ?

Je l’ai moi-même inclus dans les règles jusqu’à un passé récent, jusqu’à ce que je m’aperçoive que ce n’était pas le comportement que je souhaitais demander.

La bienveillance, c’est vouloir du bien à quelqu’un et ce n’est pas l’objectif d’une formation sauf, éventuellement, si elle en est le sujet. Les participants ne sont pas venus pour vouloir du bien, ce qui supposerait qu’ils fassent le bien. Ils sont en formation pour comprendre et apprendre quelque chose.

Le formateur n’attend pas des membres du groupe qu’ils se fassent du bien entre eux. A moins que ça ne soit un groupe de thérapie, auquel cas il ne s’agit plus d’un formateur mais d’un thérapeute, et la bienveillance doit faire l’objet d’un cadre bien défini où les limites des interactions sont posées.

Il s’agirait de passer un contrat, notion fondamentale en analyse transactionnelle, sur ce que chacun attend de la bienveillance de l’autre.

Le respect trouve sa place dans mes règles de bienséance. Il permet l’acceptation de l’autre dans son intégrité, sa personne, ses idées, ses valeurs. Le respect met de la distance entre les autres et moi. Je peux respecter les idées, les valeurs d’une personne sans pour autant y adhérer.

La notion qui me semble la plus intéressante est celle de tolérance. Quand je demande la tolérance dans un groupe en formation,  j’attends que chacun s’ouvre à ce que dit l’autre. La tolérance signifie l’acceptation de quelque chose que je pourrais refuser, sanctionner, interdire. C’est aussi l’acceptation d’un écart par rapport à la règle, de ce que je crois être vrai, bon, bien. Cela nécessite donc une remise en question de mes propres pensées et comportements.

La bienveillance est, en premier lieu,  une relation à l’autre, un projet pour l’autre.

Le respect est neutre. Je t’accepte tel que tu es et te demande de m’accepter tel que je suis. Chacun pour soi.

La tolérance est d’abord une relation à soi. Je dois m’occuper de mes propres résistances au changement, de la permission à m’accorder pour accepter ce qui ne m’est pas autorisé. C’est l’ouverture à soi avant d’être l’ouverture aux autres. Tolérer, c’est s’ouvrir.

Ces 3 notions peuvent être représentées par un  diagramme des états du moi.

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Je place la bienveillance dans un registre Parental car, sans contrat, elle s’appuie sur les préjugés  de chacun en ce qui concerne la définition et le comportement qui correspond à « faire le bien ». Le risque est d’entrer dans un jeu psychologique –avec un rôle de Sauveteur.

Il est entendu que la bienveillance peut être un comportement Adulte dès lors qu’elle est contractuelle, négociée entre les personnes.

Pour un analyste transactionnel, le respect est d’abord un principe éthique inscrit dans la charte de l’EATA. C’est aussi une valeur constitutionnelle en France.

Le respect est, de fait, une demande légitime et fondamentale pour le bon fonctionnement d’un groupe de personnes en formation, à inscrire dans les règles.

Que doit-on respecter ? Le respect de l’intégrité physique et morale, de la dignité ne pose, à priori, pas de problème. La  parole, les pensées et les valeurs de chacun peuvent causer de profonds désaccords, c’est pour quoi le respect s’applique avec l’état du moi Adulte. C’est OK de respecter tes valeurs, qui ne sont pas les miennes, et ainsi d’avancer ensemble dans le projet de formation qui nous réunit, à condition d’être également respecté.

La tolérance est pour moi une volonté de progresser, de modifier ses représentations du monde. C’est d’abord une remise en question de sa pratique car pour tolérer, il faut qu’auparavant le propos, le comportement ne soient pas admis, voire interdits. C’est reconnaître que ce qui pour moi fait loi est limitant et insuffisant pour le bon fonctionnement collectif. Je dois donc accepter ce changement qui va élargir mon cadre de référence. Je m’autorise aussi à élaborer ma jurisprudence interne et par la même occasion à penser autrement, à expérimenter une nouvelle façon de faire.

Un exemple de tolérance

Aujourd’hui (2014), beaucoup de stagiaires ont un smartphone où ils peuvent recevoir mails et sms. Dans les règles, je demande aux participants de les éteindre pour ne pas être dérangé par une sonnerie intempestive, sauf cas de force majeure. Cependant, j’accepte qu’ils consultent leurs messages dans une propension raisonnable. La notion de raisonnable varie avec chaque consultant. Pour moi, cela signifie : de la discrétion. Se mettre en retrait quelques instants, deux à trois minutes maximum, sans déranger le bon déroulement de la formation. Une fréquence modérée,  une à deux fois par heure.

Une consultation plus soutenue nécessiterait une clarification, en privé, avec l’intéressé.  C’est un indicateur qui m’avertit que j’atteins ma limite de tolérance. En accepter davantage serait synonyme de laxisme et négligence voire, un manque de respect vis à vis du reste du groupe.

La tolérance n’est pas sans limite, le respect vient la cadrer.

Cette question de la tolérance se pose au niveau sociétal. Doit-on tolérer l’euthanasie ? En acquittant le Docteur Bonnemaison les juges ont répondu oui.  Peut-être ont-ils pensé que le respect de la dignité humaine n’était plus observé en maintenant artificiellement en vie certaines personnes en souffrance et proches de la mort. Le docteur Bonnemaison a vraisemblablement voulu être bienveillant.

Pour conclure cet article, je vous propose une lecture comportementale de ces 3 notions avec la grille de Ernst, « l’enclos OK »[1]. L’auteur identifie 4 opérations sociales : « je vais de l’avant avec toi » pour avancer avec l’autre, « vas-t-en » pour se débarrasser de l’autre. Je préfère utiliser « laisse moi faire » pour cette opération que je trouve plus représentative dans la manière de se débarrasser de l’autre. « Je m’en vais » pour fuir loin de l’autre et « je ne sais où aller » pour être dans l’impasse avec l’autre.

Ces opérations peuvent être considérées comme des réponses à la question : Comment je me positionne quand je rencontre quelqu’un ?

Ces opérations s’enracinent sur les positions de vie tel que Berne les a décrites[2].

Je suis OK / Tu es OK (+/+), je suis OK / Tu n’es pas OK (+/-), Je ne suis pas OK / Tu es OK (-/+), je ne suis pas OK / Tu n’es pas OK (-/-).

Ernst associe les opérations sociales aux positions de vie en précisant toutefois les différences essentielles.

–       L’opération sociale peut facilement être modifiée pour « aller de l’avant avec toi », si l’Adulte est aux commandes.

–       Dans une journée, une heure, parfois une minute, nous passons par les 4 opérations.

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[1] Franklin Ernst, L’enclos OK : une grille pour aller de l’avant avec l’autre – Classique AAT 2 – Edition AT
[2] Eric Berne, Principes de traitement psychothérapeutique en groupe – chapitre 12 – Edition AT

Les émotions, l’AT et le Dalaï Lama

coeurLe nombre d’émotions dites de base varie en fonction des écoles et des théoriciens.

Les quatre unanimement reconnues sont : la  joie, la peur, la colère, la tristesse. A cela s’ajoute le dégout et la surprise pour Paul Ekman qui a travaillé sur leur distinction à travers les expressions du visage, identiques quelles que soient les cultures. Il allongera sa liste au fil de ses recherches.

L’AT ne retient que les 4 émotions primaires qui ne sont ni négatives, ni positives. Elles sont simplement des réponses utiles à des stimuli externes.

Origine Emotion primaire Réponse efficace
Danger (réel ou supposé) Peur Protection- Contrat factuel- Information chiffrée
Perte, séparation Tristesse Réconfort, Proposition d’aide
Dommage, Frustration Colère Ecoute, Réparation (si cela est justifié)Excuses comme régulateur social (si cela est justifié)
Satisfaction des besoins et/ou des désirs, Réussite Joie Partage, Félicitation

Parfois l’émotion n’est pas en adéquation avec la situation :

–    Elle peut être disproportionnée. L’émotion exprimée, ici et maintenant, correspond à un événement beaucoup plus ancien, lié à l’enfance. Par exemple, je me mets à hurler à l’approche d’un caniche. Il s’agit d’une émotion élastique[1].

–      Elle peut être substituée par une autre. Par exemple, je montre de la joie alors que la situation devrait provoquer de la colère ; je ris quand quelqu’un me bouscule. Là aussi, l’explication se situe probablement dans l’enfance. L’émotion adéquate, la colère, n’était sans doute pas “autorisée” dans l’environnement familial de l’enfant. Ici la joie est une émotion parasite[2]. Elle n’est pas réparatrice et ne répond pas au besoin de la situation.

Enfin, je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager ce très beau texte du Dalaï Lama pour qui il n’y a que deux émotions qui s’opposent : la peur et l’amour[3].

” S’il y a de la peur c’est qu’il n’y a pas d’AMOUR.

Quelque chose vous tracasse ? Cherchez la peur.

Chaque fois qu’une émotion négative se présente à nous,
il se cache derrière une peur.

En vérité, il n’y a que deux mots dans le langage de l’âme : la peur et l’AMOUR.

La peur est l’énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.

L’AMOUR est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.

La peur enveloppe nos corps dans les vêtements.

L’AMOUR nous permet de rester nu.

La peur s’accroche et se cramponne à tout ce que nous avons.

L’AMOUR donne tout ce que nous avons.

La peur retient.

L’AMOUR chérit.

La peur empoigne.

L’AMOUR lâche prise.

La peur laisse de la rancoeur.

L’AMOUR soulage.

La peur attaque.

L’AMOUR répare.

Chaque pensée, parole ou action est fondée sur l’une ou l’autre émotion.

Tu n’as aucun choix à cet égard, car il n’y a pas d’autre choix.

Mais tu es libre de choisir entre les deux.

Ainsi, au moment où tu promets ton plus grand AMOUR, tu accueilles ta plus
grande peur car, aussitôt après avoir dit « je t’aime » , tu t’inquiètes de ce que
cet AMOUR ne te soit retourné et, s’il l’est, tu te mets aussitôt à t’inquiéter de
perdre l’AMOUR que tu viens de trouver.

Cependant, si tu sais Qui Tu Es, tu n’auras jamais peur.

Car, qui pourrait rejeter une telle magnificence ?

Mais si tu ne sais pas Qui Tu Es, alors tu te crois bien inférieur.

Fais l’expérience glorieuse de Qui Tu Es vraiment et de qui tu peux Être.

Le Dalaï Lama.”

[1] Kupler et Haimowitz – Les élastiques – Classiques de l’Analyse Transactionnelle – Vol 2

[2] English – Substitution des sentiments parasites aux sentiments rééls – Classiques de l’Analyse Transactionnelle – Vol 1

[3] Ce texte est présent sur plusieurs sites web, je n’en connais pas l’origine

L’analyse transactionnelle expliquée en 2’30

Eric Berne, fondateur de l’analyse transactionnelle, a toujours souhaité diffuser sa pensée et sa pratique au plus grand nombre. Il a donc utilisé un vocabulaire facile d’accès, de façon à partager avec ses patients un cadre de référence commun.

Bien évidemment, loin de lui l’idée de déposer ses concepts auprès d’organismes officiels, type INPI en France. De fait, chacun peut se proclamer formateur en AT, et en proposer sa définition et sa compréhension.

Néanmoins, l’analyse transactionnelle est régie par une association européenne, l’EATA, qui organise des examens pour se certifier et est garante des programmes de formations.

Dans cette courte vidéo, je reprends la définition  officielle de l’analyse transactionnelle, proposée par l’EATA, en développant rapidement les 4 grands concepts.

 

L’alliance du DISC de Marston et de l’AT – Part 1

AT-SI petit

Qu’est ce qui rapproche Marston et Berne ?

William Marston (1893-1947), psychologue, auteur de l’ouvrage « emotions of normal people »[1], nous a apporté la théorie du DISC. Il s’inscrit dans le prolongement des travaux de Watson sur le « behaviourisme », qui était lui-même en réaction aux propos de Freud sur l’inconscient.

Le postulat de départ de Marston est que chaque individu considère son environnement comme hostile ou favorable. A partir de cette décision, il va se comporter en agissant sur l’environnement ou en l’acceptant.  Ces 4 attitudes sont le fondement du DISC : Dominance, Influence, Stabilité, Conformité.

Eric Berne (1910-1970), psychiatre, est le fondateur de l’Analyse Transactionnelle (AT), théorie de la personnalité et de la communication. Un des concepts fondateurs est le scénario de vie. Berne en donne plusieurs définitions dont voici quelques extraits [2]:

Ce qui se passe dans son crâne quand il est confronté à ce qui se passe à l’extérieur de son crâne décide du destin de chaque être humain.

Chacun décide dans sa petite enfance comment il vivra et comment il mourra, et ce projet qu’il transporte dans sa tête, où qu’il aille, est appelé son scénario.

Les scénarios sont conçus pour durer toute la vie. Ils reposent sur des décisions de l’enfance et une programmation parentale continuellement renforcée.

Ce que dit Berne également, c’est qu’à la naissance, nous n’avons pas encore de scénario de vie. Il reprend la métaphore des contes et compare le bébé à un Prince, vierge de toute considération sur son environnement. Le bébé a des besoins physiologiques et affectifs qui, s’ils sont satisfaits, permettront au bébé d’évoluer sereinement et s’ils ne le sont pas, amèneront l’enfant à prendre des décisions pour élaborer son scénario de vie.

Quand Marston pose son postulat de départ, il observe des individus qui ont des points de vue sur eux, les autres, le monde en général. En AT, ces points de vue sont des décisions scénariques.

[1] Marston – Emotions of normal people – Edition Nabu Press

[2] Berne – Que dîtes-vous après avoir dit bonjour ? – Edition Tchou

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Les écoles récentes en AT

Le monde évolue et l’AT aussi. Le premier cercle des proches d’Eric Berne ayant montré la voie, d’autres analystes transactionnels leur ont emboité le pas en intégrant leur pratique à la théorie. L’AT continue donc à se développer. José Grégoire, dans son livre Les orientations récentes de l’analyse transactionnelle, a recensé plusieurs écoles, à noter que tous ces théoriciens sont du champ Psychothérapie . Citons ici ces nouvelles écoles.

  • L’analyse transactionnelle psychanalytique, de Carlo Moïso et Michele Novellino ;
  • La psychothérapie intégrative, de Richard Erskine et Rebecca Trautmann ;
  • L’analyse transactionnelle relationelle, de Charlotte Sills et Helena Hargaden ;
  • L’approche corporelle relationnelle, de Bill Cornell ;
  • L’analyse transactionnelle co-créative, de Graeme Summers et Keith Tudor ;
  •  L’approche narrativiste, de Jim et Barbara Allen.

 

Question

Quel lien entre l'AT et d'autres approches psychothérapeutiques ?

On connaît l’attachement de Berne à la psychanalyse et à son fondateur Sigmund Freud. Jusqu’à la fin de sa vie Berne est resté un grand admirateur de Freud même si sa pratique l’a amené à développer l’AT, mettant ainsi de la distance avec la psychanalyse. Le divan est resté présent dans sa salle de consultation.

Les années 60 ont vu aussi se développer l’école de Palo Alto, à quelques kilomètres de Carmel. Eric Berne était l’ami de Grégory Bateson, le fondateur de l’école. Il était également l’ami de Fritz Perls, qui s’est aussi éloigné de la psychanalyse pour créer la Gestalt thérapie. Notons enfin plusieurs référence dans l’œuvre de Berne à Alfred Korzybski, inventeur de la sémantique générale, dont le but était de montrer l’influence du langage dans les comportements. Quelques années plus tard la PNL exploitera l’idée que la carte n’est pas le territoire.