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Après Eric Berne, l’AT continue

Au sein de cette “A.T. classique”, les différentes approches sont considérées comme complémentaires et susceptibles d’être combinées en dépit de leur divergences.

José Grégoire – Les orientations récentes de l’analyse transactionnelle

Une école de pensée désigne un ensemble de personnes qui partage des opinions semblables ou un point de vue similaire en philosophie. 

Eric Berne a fait de l’AT une discipline ouverte, dans la mesure où le processus reste éthique et contribue à guérir le patient. Nombre de transactionnalistes ont alors apporté leur singularité en contribuant à son développement.

Aujourd’hui encore, l’AT évolue. Chaque trimestre paraît la revue Actualités en analyse transactionnelle (AAT) en français, et le Transactional Analysis Journal (TAJ), en anglais, qui questionne les pratiques. Chaque analyste transactionnel peut y contribuer en écrivant des articles de fond qui contribueront au développement de l’AT. Les cinq écoles présentées ci-dessous sont extraites d’un article de J. Wilson & I. Karina, publié dans le Classique des ATT n°1.

Bien-être ou être bien au travail ?

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Nous sommes clairement entrés dans la saison du bien-être au travail. Pas un jour sans qu’un article ne fleurisse sur les réseaux sociaux. Arte a facilité l’éclosion avec l’excellent documentaire : le bonheur au travail. Du jour au lendemain, Isaac Getz et l’entreprise libérée sont devenus des sujets incontournables, récompense de plus de 10 années de travail. Dans la foulée, le bien-être au travail s’est installé.

C’est quoi le bien-être au travail ?

Malgré toutes ces lectures, j’avoue ne pas être encore au point. Je ne sais pas ce qu’est le bien-être au travail. Ou plutôt je ne crois pas qu’il y ait un chemin, une méthode qui permette d’y accéder.

Souvent la recherche du bien-être part du mal-être. L’avantage du terrain connu, il est plus facile de définir le mal-être au travail :

Physique, le collaborateur se fait mal. Les charges sont trop lourdes, le mouvement inadapté, la machine mal positionnée. Merci aux ergonomes qui contribuent à l’amélioration des postes de travail.

Psychologique, le travail conduit au burn out, à la dépression, voire au suicide. Les causes sont multiples : suractivité, pression des objectifs, isolement, dévalorisation, humiliation. Elles sont organisationnelles, l’entreprise n’est pas structurée pour répondre facilement à la demande d’activité. Relationnelles, des tensions se manifestent entre les personnes ; hiérarchie-collaborateurs et/ou collaborateurs entre eux.

Un dysfonctionnement organisationnel non traité ne manquera pas de générer des problèmes relationnels.

 L’illusion du bien-être

Certaines entreprises proposent des espaces récréatifs à leurs collaborateurs avec la possibilité de se relaxer dans des fauteuils confortables, de faire une partie de baby-foot ou autre jeu ludique. D’autres proposent des services tels que la conciergerie ou la crèche au pied de l’immeuble. Pourquoi pas, si ce n’est pas un prétexte, un tour de prestidigitation pour faire oublier des conditions de travail peu respectueuses de la santé des collaborateurs. A mon sens, il est préférable que l’entreprise se centre sur ses missions et se porte garante de l’intégrité physique et psychologique de ses collaborateurs. Chacun aura ensuite la responsabilité de ses distractions.

Cesser d’être mal pour des raisons professionnelles

Plutôt que de s’orienter vers le bien être, l’entreprise devrait réfléchir aux conditions favorisant le mal-être. Il n’est pas concevable de perdre sa vie au travail ni d’en faire un lieu de soins. Respect, sens, et tolérance devraient être la base de son code déontologique. Respecter les personnes, c’est bien sûr accepter les limites de compétences de chacun, accepter que l’entreprise ne soit pas le seul lieu de vie, vérifier que ses collaborateurs soient en mesure physiquement et matériellement de réaliser les missions qui lui sont confiées. Tolérer l’erreur et en faire un moteur de développement des compétences, tolérer l’autre dans ses différences d’appréciation. Eclairer la personne sur sa contribution à une mission plus vaste, donner du sens à sa tâche, c’est là le rôle du management. Un exercice du pouvoir centré sur la facilitation des tâches, sur les moyens qui conduisent au succès, non à l’obéissance aveugle aux injonctions énigmatiques.

Au regard de ce diagnostic, l’entreprise pose les protections qui assurent la bonne santé de ses collaborateurs.

Etre bien plutôt que bien-être

Le bien-être est une responsabilité individuelle. Chacun à un moment doit se questionner sur la concordance de ses valeurs et celles de son entreprise. Si je suis profondément antimilitariste et que je travaille dans une usine d’armement, il y a peu de chances que je m’épanouisse au travail. A chacun sa sensibilité, certains feront le choix de l’entreprise libérée quand d’autres préfèreront le compagnonnage ou encore une structure hiérarchique plus conventionnelle. Etre bien au travail et travailler à son bien-être en dehors.

L’alliance du DISC de Marston et de l’AT – Part 2

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Carlo Moïso1 (1945-2008), analyste transactionnel italien, a développé, à partir de la pensée de Berne, le schéma d’identité.

 

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En arrivant au monde, l’enfant est fondamentalement OK. C’est à dire, c’est OK d’être comme je suis dans ce monde. Carlo Moïso appelle le bébé, Enfant Naturel ou Prince (pour reprendre l’appellation de Berne).

L’enfant a des besoins et si les réponses sont adaptées, l’enfant va se sentir bien et commencer à développer sa propre autonomie2.

Si les réponses ne sont pas adaptées aux besoins, l’enfant se sentira blessé ou bloqué dans la satisfaction de ses besoins. Cette étape est celle du Prince Blessé.

L’enfant va alors penser qu’il y a des choses chez lui qui ne vont pas et qu’il va falloir vivre avec ça. Cette étape est celle du Crapaud, toujours en référence aux contes de fée, appelée aussi Identité Profonde Adaptative.  L’identité est profonde car cachée, des autres et de soi, ceci pour mettre de la distance avec les blessures anciennes. L’identité est adaptative car l’enfant, puis l’adulte qu’il deviendra, s’adapte à cette situation. Les manifestations du Crapaud peuvent être visibles sous stress.

Comme une identité de crapaud n’est pas acceptable socialement, l’enfant va se créer une identité sociale, le Masque ou Identité Adaptative Sociale. Nous retrouvons ici la persona de Jung.

Enfin, la dernière étape est celle du Héros. Il s’agit d’atteindre sa personnalité idéale, préférée. Au service du Masque, le Héros mettra davantage en valeur l’aspect social de la personne.  Un exemple :

Thierry est l’aîné d’une famille de 4 enfants. Il est chirurgien de profession. Dans sa famille il y a un lien très fort avec la médecine. Son père était cardiologue et son grand-père était médecin de campagne. Pour lui l’avenir était tout tracé, il se devait d’embrasser la médecine. Ses modèles sont nombreux, à commencer par De Vinci, un des premiers anatomistes, jusqu’aux chirurgiens les plus réputés, pratiquant telle greffe ou réussissant telle transplantation.

Dans cet exemple, le métier de chirurgien n’est pas un choix autonome, il a été fortement influencé par l’histoire familiale. Néanmoins, Thierry vit très bien avec sa profession, son Masque professionnel lui sied parfaitement. Sa volonté d’aujourd’hui est de devenir un chirurgien qui marquera son époque par ses succès, à l’image de ses Héros.

Thierry a toujours aimé le bois. Enfant, il construisait des cabanes, aujourd’hui, dès qu’il le peut, il façonne des meubles. Bien qu’il n’ait jamais suivi de formation, André-Charles Boulle est sa référence en matière d’ébénisterie.

Nous pouvons imaginer que Boulle est un Héros au service du Vrai Soi,  la partie autonome de Thierry. Dans se cas, Le Héros contribue à une volonté de croissance, de recherche de sens, de développement faits à partir de choix intimement personnels.

Pour autant, il n’y a pas de dichotomie entre la partie scénarique et la partie autonome de notre identité. L’être humain est un tout éminemment complexe.

La théorie des types de comportement du DISC propose deux styles, naturel et adapté que je rapproche des étapes de l’identité profonde adaptative et l’identité adaptative sociale.

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Le style naturel : c’est le comportement d’une personne hors pression sociale. Seul ou dans l’intimité familiale, il enlève le Masque. Il se rapproche du Prince qu’il a été et peut aussi se retrouver au contact de son Crapaud.  Si vous souhaitez voir un petit morceau de votre Crapaud, observez-vous au volant de votre voiture, en plein embouteillage, un jour où vous avez un rendez-vous important.

Le style adapté : c’est le comportement d’une personne sous pression sociale, au travail, en société… Ici la personne met le Masque qu’elle aime montrer et avec lequel les autres la reconnaissent. Si vous souhaitez appréhender cette zone de votre identité, réfléchissez à comment vous entrez en relation dans un groupe. Quelques exemples : le bon père de famille, le râleur, l’expert, le comique, le sympa… Tant que la personne est reconnue dans son identité sociale, le masque tient.

Avec le modèle du DISC, en tant que coach j’accompagne mes clients à construire leur identité préférée.

Dans un premier temps, il s’agit que comprendre ce qui justifie les écarts entre le style naturel et le style adapté. Ensuite, de vérifier s’il y a adéquation entre l’identité sociale et les attentes de l’environnement. Enfin, d’accompagner mon client sur les chemins  qui lui

[1] Moiso – Besoins d’hier, besoins d’aujourd’hui – Edition AT

[2] Le schéma d’identité est expliqué en détail sur le blog http://journal-coach.blogspot.fr/2013/02/le-modele-des-identites-de-carlo-moiso-1.html

L’amour-propre du manager, faiblesse ou vertu ?

Avoir une opinion avantageuse de soi est-il une fierté mal placée ou un sentiment indispensable pour endosser le costume du manager ?

Narcisse

Narcisse, Le Caravage

L’activité est en chute libre, le produit se vend beaucoup moins bien qu’espéré. Les commerciaux montrent des signes de démotivation mais Sébastien, leur manager, ne veut rien entendre. Ils ont travaillé trop longtemps, trop durement sur ce projet pour arrêter maintenant. Et puis, son amour-propre l’oblige à aller jusqu’au bout. Sa famille, ses collègues ne comprendraient pas qu’il en soit autrement, qu’il baisse les bras si rapidement.

Six mois plus tard, 3 commerciaux sur 5 ont quitté l’entreprise et Sébastien est lui-même menacé, faute de bons résultats commerciaux.

Amour propre ou amour de soi ?

L’amour-propre est souvent considéré comme une qualité indispensable au manager pour affirmer sa légitimité. Valorisé, tout comme la fierté, notion équivalente, alors que l’orgueil, par son caractère excessif, va être perçue comme un défaut. Nous sommes pourtant dans les mêmes considérations, avec des comportements très proches.

Selon Rousseau, « Il ne faut pas confondre l’amour-propre et l’amour de soi-même ; deux passions très différentes par leur nature et par leurs effets. L’amour de soi-même est un sentiment naturel qui porte tout animal à veiller à sa propre conservation et qui, dirigé dans l’homme par la raison et modifié par la pitié, produit l’humanité et la vertu. L’amour-propre n’est qu’un sentiment relatif, factice et né dans la société, qui porte chaque individu à faire plus de cas de soi que de tout autre, qui inspire aux hommes tous les maux qu’ils se font mutuellement et qui est la véritable source de l’honneur.[1] »

Sauvegarder son ego

L’exemple en introduction est une histoire fictive qui illustre les enjeux d’un amour-propre inconsidéré. Souvent perçu comme l’attribut des managers charismatiques, l’amour-propre n’est en réalité qu’un frein à l’efficacité du manager.

L ‘amour-propre est un sentiment qui suscite l’envie de garder la tête haute et déclenche un système de défense pour faire face à une attaque, réelle ou imaginaire.

Cette réaction spontanée tend à préserver l’image que chacun souhaite montrer aux autres. La persona, selon Jung. Ce n’est pas la volonté de préserver son intégrité mais plutôt celle de sauvegarder son égo. Un conflit, une impasse psychique qui trouve une issue par une position de supériorité. D’abord un combat entre soi et soi, souvent une compétition pour désigner qui aura l’ascendant dans la relation. Une lutte d’egos.

Confusion entre amour propre et affirmation de soi

Dans certaines entreprises, le manager capable de « taper du poing sur la table » est reconnu comme faisant partie de ceux qui savent se faire respecter. Une valorisation de l’amour-propre. Nous remarquerons que ce qui peut être considéré comme un trait de caractère positif, une propension à l’affirmation de soi chez les hommes est souvent dénigré chez une femme. Non plus affirmation mais hystérie. L’amour-propre serait-il exclusivement une vertu masculine ?

Il y a en fait une confusion sur ce qu’est l’affirmation de soi, qui tient davantage à l’amour de soi, au respect de soi. S’affirmer est faire valoir ses idées, préserver son intégrité physique et mentale, dans le respect de l’autre et avec des réponses proportionnées.

Une ouverture vers l’amour des autres

Si l’attaque est physique, nul besoin de faire preuve de fierté. Notre instinct nous permet soit de lutter, soit de fuir, en fonction des possibilités. L’amour de soi, tel que le décrit Rousseau. L’amour de soi préserve la vie et la reproduction de l’espèce. Son absence conduit au nihilisme. La vie n’a plus d’importance avec des potentielles conséquences dramatiques. La haine des autres commence par la haine de soi.

Heureusement, l’inverse est également vrai. L’amour de soi est une ouverture vers l’amour des autres. L’amour de soi et l’amour des autres sont finalement les 2 faces d’une même pièce quand l’amour-propre n’est que repli sur soi.

[1] Rousseau, Jean-Jacques – Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes.

Discerner ce que je crois de ce qui est


Image du petit chaperon rougeLa mise à distance des vérités anciennes permet l’éclat des nouvelles.

Sylvie est responsable d’un service de 7 personnes dans une collectivité de 350 personnes. Elle a des difficultés relationnelles avec une collaboratrice, Pascale, qui ne manque pas de la dévaloriser dès qu’elle en a l’occasion. Sylvie souffre de cette situation car elle est d’un naturel aimable, convivial et elle déteste les conflits. La situation devenant intenable, Sylvie s’est résolue à avoir un entretien de recadrage avec Pascale dont l’aboutissement a partiellement apaisé les tensions. Pascale a pris en compte les remarques de Sylvie mais a aussi fait savoir, à qui voulait l’entendre, que Sylvie pratiquait un management musclé, vraisemblablement en application d’un coaching.

Quand cette nième tentative de déstabilisation est revenue à ses oreilles, Sylvie s’est sentie désemparée, ne sachant plus quoi faire et surtout avec une très forte anxiété sur l’image qu’elle pouvait donner auprès de tous les agents de la collectivité.  Allait-elle encore avoir ce crédit de sympathie qui lui était accordé, jusqu’à lors, par à peu près tout le  personnel ?

Manager s’est s’exposer. Parmi différents rôles du manager, Mintzberg cite celui de « figure de proue[1] ». Sous le soleil, cette position peut être agréable mais en pleine tempête, le manager doit être prêt à recevoir la première vague en pleine face. C’est froid, mouillé, salé… désagréable. Dans le cas exposé, Sylvie reçoit à peine un peu d’embrun comme dans ces attractions où il est présenté un film en 3D, qui s’accompagne de mouvements de siège, souffles et gouttelettes pour augmenter le frisson lié à l’image. A la fin du spectacle, vous êtes un peu secoué mais vous savez que ce que vous avez vécu, comme la démonstration d’un tsunami, tremblement de terre ou autres catastrophes, n’a rien à voir avec ce qui serait vécu  dans la réalité.

Quelle est cette crainte qu’exprime Sylvie ? Ce sont ces projections, qui viennent d’un passé proche ou lointain, qui l’empêchent de discerner la situation réelle de ses représentations.

« Ce qui tourmente les hommes ce n’est pas la réalité mais les opinions qu’ils s’en font[2] ».

A ce moment, deux options s’offrent à Sylvie :
Elle peut accepter de passer pour ce qu’elle n’est pas à savoir un manager rude. Son travail serait alors de se blinder contre les critiques, ce qu’elle craint par dessus tout.
Elle peut aussi prendre du recul sur ses vielles croyances et regarder la réalité avec plus d’objectivité. Cesser de confondre le présent et le passé.

Nous nous sommes arrêtés sur la deuxième option. Ce travail consiste à développer l’autonomie, au sens où Berne[3] la décrit et plus particulièrement, « la conscience  claire ». Il s’agit de voir une cafetière telle qu’elle est et non une machine qui sert à faire le café ou d’écouter le chant des oiseaux de sa propre manière, sans l’influence du parent ornithologue. Dans une certaine mesure, cette notion peut rappeler  la « pleine conscience » (mindfulness), une des pratiques de la méditation bouddhiste qui vise à se concentrer sur ce qui est, dans l’instant présent.

L’analyse transactionnelle[4] propose plusieurs approches pour accompagner une personne à se situer dans le présent. Ici nous avons utilisé le concept de décontamination de l’état du moi Adulte, celui de l’ « ici et maintenant », qui différencie le passé du présent. Berne a mis en place un protocole en 8 opérations[5]. Nous avons travaillé plus simplement, à partir d’une représentation graphique qui a pu montrer à Sylvie qui sont les personnes qui comptent pour elle, comment elles peuvent recevoir ces ragots et qui sont les personnes qui pourraient les prendre en considération.

contaminations

[1] Henry Mintzberg – Le management voyage au centre des organisations
[2] Epictète – Le manuel
[3] Eric Berne – Des jeux et des hommes
[4] http://fr.wikipedia.org/wiki/Analyse_transactionnelle
[5] Eric Berne – Principes de traitement psychothérapeutique en groupe

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Les écoles récentes en AT

Le monde évolue et l’AT aussi. Le premier cercle des proches d’Eric Berne ayant montré la voie, d’autres analystes transactionnels leur ont emboité le pas en intégrant leur pratique à la théorie. L’AT continue donc à se développer. José Grégoire, dans son livre Les orientations récentes de l’analyse transactionnelle, a recensé plusieurs écoles, à noter que tous ces théoriciens sont du champ Psychothérapie . Citons ici ces nouvelles écoles.

  • L’analyse transactionnelle psychanalytique, de Carlo Moïso et Michele Novellino ;
  • La psychothérapie intégrative, de Richard Erskine et Rebecca Trautmann ;
  • L’analyse transactionnelle relationelle, de Charlotte Sills et Helena Hargaden ;
  • L’approche corporelle relationnelle, de Bill Cornell ;
  • L’analyse transactionnelle co-créative, de Graeme Summers et Keith Tudor ;
  •  L’approche narrativiste, de Jim et Barbara Allen.

 

Question

Quel lien entre l'AT et d'autres approches psychothérapeutiques ?

On connaît l’attachement de Berne à la psychanalyse et à son fondateur Sigmund Freud. Jusqu’à la fin de sa vie Berne est resté un grand admirateur de Freud même si sa pratique l’a amené à développer l’AT, mettant ainsi de la distance avec la psychanalyse. Le divan est resté présent dans sa salle de consultation.

Les années 60 ont vu aussi se développer l’école de Palo Alto, à quelques kilomètres de Carmel. Eric Berne était l’ami de Grégory Bateson, le fondateur de l’école. Il était également l’ami de Fritz Perls, qui s’est aussi éloigné de la psychanalyse pour créer la Gestalt thérapie. Notons enfin plusieurs référence dans l’œuvre de Berne à Alfred Korzybski, inventeur de la sémantique générale, dont le but était de montrer l’influence du langage dans les comportements. Quelques années plus tard la PNL exploitera l’idée que la carte n’est pas le territoire.